La bible, le grand mensonge

A l’époque de nos grands menteurs, un petit détour par ce qui en une des grandes causes profondes pour ne pas dire la cause des causes :

La Bible ne parle pas de Dieu. Au fil des siècles, les tenants du savoir ont modifié le contenu de ce livre, prétendument sacré, dans un but de manipulation. Par une analyse poussée du texte hébreu, le travail de Mauro Biglino met en évidence la manière dont la “divinité” au sens spirituel est présente dans l’Ancien Testament, et en particulier, le fait que Dieu et le culte de Dieu n’y sont pas évoqués. Non pas que Dieu n’existe pas, mais que ce livre n’en parle pas. On y évoque une obéissance craintive à un individu nommé Yahvé qui appartient au groupe des Elohims, des êtres de chair et de sang, connaissant la fatigue, la saleté et la faim, qui ne sont jamais définis comme des “dieux” au sens spirituel.

1 thought on “La bible, le grand mensonge”

  1. Bonjour,
    Excellente vidéo qui résume parfaitement les différents ouvrages de Mauro Biglino sur la fiabilité des traductions officielles qui nous ont été engrammées depuis des lustres. Elles ont participé à bonne dose, à notre formatage, souvent de manière totalement inconsciente.

    – Mauro Biglino et autres exégètes confirmés :- « Il y a de très nombreuses divergences et erreurs d’interprétation entre les versions des Canons acceptés des catholiques, des hébreux, des protestants, des coptes, et des orthodoxes. »

    « Différences également entre les Bibles des Massorètes et celle des Araméens » sans compter les nombreux textes supprimés, ou disparus », car ne convenant pas à la doxa des théologiens : exit « les guerres de Yavé » ?! citées dans les documents « officiels », mais apparemment disparus en tant que documents, opportunément ou pas ?

    « La Bible actuelle aurait reçu sa signification définitive ( inspirée par Dieu?) à l’époque de Charlemagne !! »

    – Professeur Alexander Rope – Il affirme dans le Courriere della Serra (2011) : « Chaque version de la Bible a été transcrite à la main et sous dictée – elle différait du texte précédent ! Le tout sous la tutelle des castes de théologiens, qui voulaient que le texte cadre avec leur doctrine monothéiste, et devait permettre ainsi l’emprise sur les masses. »

    – Rafael Zer – Bibliste- « Lorsque les passages des textes anciens (Massorètes entre autres) témoignaient clairement de l’indéniable multiplicité des Elohim, (des dieux), les rédacteurs bibliques veillaient à modifier les passages en question, les coupaient, les recopiaient en les interpolant » affirme ce Professeur de l’Université hébraïque de Jérusalem.

    -Les erreurs innombrables sont bien en évidence dans l’International Standard Bible Encyclopédia – (I.S.B.E.) http://www.internationalstandardbible.com
    « Cela démontre que les scribes se trompaient fréquemment pour diverses raisons: Mauvaises compréhensions du sens des textes, mauvaises séparations entre les consonnes ( hébreux ancien massorétique) pour y inclure les voyelles selon la compréhension du scribe. Nombreuses erreurs également lorsqu’un scribe dictait à un autre scribe et parfois comprenait mal, soit par négligence, soit par ignorance…. »

    Professeur Menahem Cohen – Il identifie au moins, 1500 erreurs et imprécisions plus ou moins importantes.

    « De nombreux chercheurs émettent l’hypothèse que – alors que se déroulaient les aventures bibliques d’Abraham et Moïse – ( en supposant qu’elles aient existé) , le peuple hébreu et la langue hébraïque n’existaient même pas !
    Abraham vivait en terre de SUMER, et Moïse était égyptien (exode 2:19) ? Donc les langues étaient vraisemblablement l’Akkadien et l’Egyptien de l’époque. »

    Bref, des scribes qui interprétaient des « révélations », alors que très souvent ils ne comprenaient pas la langue d’origine dans laquelle elles avaient été écrites – que les transcriptions n’étaient donc pas conforment avec l’original, que des options étaient prises (suppression de mot, inversion du sens, élimination de feuillets trop explicitent sur la nature réelle des-dits elohim…,) en fonction d’un dogme théologique, guidé par une philologie orientée vers la création de la doctrine du monothéisme, et cela variait selon les différents types de Bibles :– Massorète – Araméen – Copte – Septante grecque – etc…

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