Le bio dans les cantines / Alimention crue, quelques astuces pour éviter de “craquer !”

Actualisation mars 2019 : “territoires audacieux” …du côté de Mouans-Sartoux dans le midi de la France


En 2009, la municipalité décide de prendre le virage du bio pour ses écoles. Se pose alors une question : comment réussir à trouver tous les aliments nécessaires ? « Nous voulions du bio et du local, raconte celui qui est le responsable du programme. Mais nous nous sommes rapidement rendu compte que pour nous approvisionner, aucun agriculteur bio du coin ne pouvait nous fournir une quantité de légumes suffisamment importante pendant toute l’année. Nous avons donc décidé d’ouvrir cette ferme et d’embaucher un agriculteur municipal. » Et pour lui trouver un terrain, la mairie décide alors de préempter celui qui était sur le point de devenir un lotissement. Le projet peut être lancé en 2011.

Désormais, sur ses 6 hectares, la ferme produit 22 tonnes de légumes bio par an. De quoi satisfaire 80% des besoins de ses écoles. « Il ne reste plus que la période la plus hivernale, mais nous sommes en train de réfléchir à un système de conserves avec le surplus de certaines périodes, pour arriver à couvrir tous nos besoins sans faire appel à d’autres producteurs bio », précise l’adjoint au maire. Deux maraîchers travaillent à plein temps pour réussir à fournir les trois cantines. « C’est un défi quotidien au niveau de l’organisation, car quand on veut un produit, il ne suffit pas de le commander, il faut anticiper pour avoir le temps de le cultiver ». Il faut que tous les acteurs se parlent et se coordonnent, afin de prévoir les menus des prochaines semaines. Voir la vidéo


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et quelques témoignages, comme celui-ci par exemple :

” Mon piège ce sont les courses, tous ces étalages de produits tous aussi bons et bios que possibles mais pas digestes pour moi. L’autre jour, j’ai appliqué les principes d’Anne Marie. Je me suis dit : « de quoi t’as envie ? de quelque chose de bon ? alors prends un fruit ! et mon mental inconscient m’a dit : oui, mais le raisin à 6.50 c’est cher ! et j’ai dit : tant pis ! Au final, la grappe de raisin m’a coûté 1.03 alors que si j’avais acheté les chips j’aurais payé entre 2.50 et 3.50 ! Cela m’a donné une belle leçon joyeuse parce qu’après avoir dégusté mon raisin, je me sentais tellement bien et je n’avais plus du tout envie de quoi que ce soit d’autre ! “

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