Débat d’idées, décroissance / les retraites en question

Actualisation juillet 2019 :

Lettre ouverte à M. Aphatie : oui, organisons la décroissance !

L’essayiste Vincent Liegey revient sur les propos de l’éditorialiste qui a défendu la décroissance, afin de lui expliquer qu’il s’agit d’un vrai projet politique. … à lire sans modération !

(voir également l’article d’origine en bas de page “Décroissance”)

Actualisation fin novembre 2018 :

Comment faire face à la crise ? Ils sont persuadés d’avoir la réponse. On les appelle les « décroissants » et ils ont décidé de consommer moins, vivre dans un habitat auto-suffisant, pour polluer moins et dépenser moins ! Le souci d’économie guide chacun de leurs gestes quotidiens, au travail comme à la maison. Pas plus de trois minutes pour prendre une douche, toilettes où l’eau a été remplacée par de la sciure, légumes achetés directement à des paysans de leur région. Loin des baba cools écolos des années 80, les nouveaux alter-consommateurs sont aujourd’hui de plus en plus nombreux. Mais leur choix de vie dérange souvent : des communes qui ne veulent pas d’une maison en bois et encore moins d’une yourte, des difficultés pour trouver de la nourriture bio à des prix abordables, jusqu’au combat des vélos pour circuler en ville.

Qui sont ces nouveaux anti-consommateurs ? Quelles sont leurs trouvailles et astuces ? Leur mode de vie préfigure-t-il ce que nous allons tous connaître dans quelques années ? Enquête sur les nouveaux comportements de consommation qui séduisent de plus en plus les Français.

  • Durée : 36 min

Quand le pouvoir a eu peur que nous n’ayons plus peur

Tout le monde conteste tout, la société est ingouvernable. L’État providence protège, le plein emploi fait refluer l’angoisse du licenciement, et les syndicats sont puissants. En somme, « ils n’ont plus peur ».

Ainsi fut vécu le début des années 1970 par le pouvoir et le monde des affaires, gagnés par la panique. C’est contre cette insoumission générale qu’une puissante contre-offensive néolibérale s’est développée.  Lire, voir et écouter la suite

Deux ouvrages clé pour comprendre l’histoire moderne :

Gérard Noiriel : une histoire populaire de la France

Rares, très rares sont les intellectuels qui mettent le savoir non pas au service du pouvoir, mais au service du contre-pouvoir. L’historien Gérard Noiriel fait partie de ce courant-là, de ceux qui partagent les armes et les clés pour l’émancipation de tous.

Depuis des années, avec notre film sur Howard ZINN, Une Histoire populaire américaine, on nous demande si un tel livre d’histoire existe sur la France. Et bien le voilà ! Après dix ans de travail, et même plus, c’est Une Histoire populaire de la France. De la guerre de Cent Ans à nos jours que Gérard Noiriel vient nous présenter en compagnie de Laurence De Cock, professeure d’histoire-géographie, qui publie aux Presses Universitaires de Lyon Dans la classe de l’homme blanc. L’enseignement du fait colonial en France des années 1980 à nos jours.

Cerise sur le gâteau …, la bande annonce de “CHOCOLAT”, le Film de Roschdy Zem à la fin de l’entretien … si vous êtes préssé.e.s , voici le lien direct

Article d’origine :

Décroissance

La croissance économique est un concept avec lequel nous sommes à peu près tous familiers tant il est présent dans notre imaginaire collectif. Pas une semaine sans que l’on entende parler d’objectif de croissance du PIB, de révision des previsions de croissance, de promesse de croissance, comme si cet indicateur était l’Alpha et l’Omega de toute politique publique, en conditionnait le jugement de valeur.

Lire la suite, écouter l’entretien  

Les caisses d’assurance vieillesse constituent un pactole monumental qui échappe encore à l’État et au capital grâce au principe de la cotisation : 320 milliards d’euros, le poste le plus important de la Sécurité sociale. Un budget excédentaire depuis 2016 [2]. Et une véritable réussite sociale, enviée partout dans le monde : en France, le taux de pauvreté chez les retraités est plus de deux fois inférieur à celui de la population globale [3]. Même s’il y a trop de trop petites retraites à cause d’une redistribution inégalitaire, le système fonctionne globalement.

Le tableau ci-dessous en donne une lillustration parlante : les caisses de retraites étaient exédentaires de 1milliard 797 millions d’euros en 2017 …

Ecouter l’entretien sur Là bas si j’y suis

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