La ville dans le monde de demain … réalités et fiction

Avant d’imaginer en grand, tout d’abord quelques exemples actuels et très concrets de villes et villages qui donnent le ton de la transition en écho à la problématique du réchauffement climatique dont nous avions déjà souligné toute l’importance dans un précédent article.

Régie de l’eau, autonomie énergétique, zéro déchet : quand villages et villes moyennes montrent la voie

 

 

Paris n’est plus la belle endormie !

Avec des indicateurs au vert dans de nombreux domaines la capitale est l’antithèse de la désertification qui touche les centres-villes des provinces françaises.

Il ne s’agit pas de ne plus consommer mais de mieux consommer ; c’est un changement de paradigme que nous devons intégrer et cela passe par une meilleure éducation au goût et une meilleure cohabitation de l’urbanisation galopante autour de grandes métropoles et le charme d’authentiques centres villes à l’attractivité retrouvée !

 

 

Barcelone imagine une ville verte 

Augmenter les espaces verts pour diminuer la température, c’est le pari fou de Barcelone. D’ici 2030, la ville accueillera 165 hectares d’espaces verts !

La mairie souhaite encourager les écoles, les associations de voisins et les commerçants à mettre en place des terrasses ou des corridors végétaux.

Cinq parcs sont prévus pour rafraîchir la ville et des toitures vertes devraient être installées un peu partout au sein de la ville.

Voir l’info à la source …………………………………………..  

Il semblerait donc que la nature soit sur le point de regagner ses droits au sein de la ville de Barcelone. Car, après tout, si installer de simples espaces verts permet d’éviter la surconsommation due aux climatiseurs, pourquoi s’en priver ? Espérons donc, qu’après l’installation de son premier mur végétal, Paris suive le pas. 

 

 

Grenoble, première ville d’Europe sans panneaux publicitaires 

Afin de libérer l’espace public, le maire de Grenoble a pris une décision durable : l’interdiction totale des publicités à travers toute la ville.

 

Les communes remettent en selle le cheval territorial

De plus en plus de collectivités territoriales misent sur le cheval de trait pour remplir leurs missions de service public. En France, environ 200 communes y ont ainsi recours, principalement pour le ramassage scolaire, la collecte de déchets et l’entretien des espaces verts. Le tout dans la bienveillance. Tiercé gagnant d’un point de vue écologique et social, enfin de notre point de vue d’humain-e … mais peut être pas pour le cheval ? (voir article “Cheval nature“)

 

 

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