Une autre vision de la santé … et si l’on arrêtait de se laisser tuer à petit feu …

Pour éviter d’alourdir l’article “Question de santé” du 24 janvier dernier, je prends la suite ici sur le même sujet  “Une autre vision de la santé … et si l’on arrêtait de se laisser tuer à petit feu …!”

Dans la veine du film sur le docteur Hamer que nous avons précédemment, “Seul contre tous” (à regarder au cas où vous ne l’auriez pas encore fait), je vous invite à poursuivre avec cet extrait d’une conférence sur la nouvelle médecine du Dr Hamer par Ghis que nous connaissons bien maintenant (voir les vidéos-conférences de personocratia ou le site directement).

 

Les fondements de cette mafia médicale que le Dr Hamer a subi de plein fouet repose sur une conception de la médecine “officielle” qui prend son origine dans l’imposture d’un certain Mr Pasteur et de son environnement qui ont tout fait pour piller, travestir et étouffer les travaux de l’un de ses contemporains qui faisait avancer de manière prodigieuse la compréhension du vivant avec la découverte des microzymas : Antoine Bechamp, qui se situait dans la lignée de Claude Bernard dont Pasteur lui même aurait dit avant de mourir qu’il avait raison : ”  le microbe n’est rien, le terrain est tout “, … et pourtant ce fut l’erreur de Pasteur qui fut retenue par la médecine officielle pour fonder son enseignement et ses pratiques mortifères et anti-vie ..

Pour avoir quelque idée des travaux de Béchamp – encore fort inconnu parce qu’étouffé et discrédité encore aujourd’hui par la maffia médicale – vous pouvez lire le résumé d’un texte (en bas de page pour ne pas surcharger la lecture de l’article) que vous trouverez en intégralité directement sur le site AMESSI (Alternatives Médecines Evolutives Santé et Sciences Innovantes – Vers le Progrès du Bien-être de la Santé et des Sciences –http://www.amessi.org/La-MICROBIOLOGIE-DES-RESISTANCES)

En attendant de donner une suite à cette découverte dont se sont inspirés d’autres chercheurs par la suite pour continuer à avancer dans cette voie royale du vivant, je vous invite à revenir à Ghis et son livre clé sur la maffia médica dont elle nous parle ici dans une conférence en 2 parties à l’occasion des 10 ans de la sortie de son livre sur le sujet :

 

 

L’enfer-sur-terre est une «nécessité évolutive»*. Il force le poisson à laisser tomber ses outils de survie, faire éclater son bocal, briser le mur de l’illusion et vivre. Changer de milieu, changer d’état. ÊTRE. Sans suffocation, le poisson va continuer à tourner en rond, en rêvant au bonheur, limité par les parois de son bocal, séparé du monde réel de la vie, préoccupé à survivre en attendant de mourir… comme il fait depuis des milliers d’années. Il est donc grandement temps de changer de direction. Faire STOP + virage à 180 degrés. Faire le grand saut dans une NOUVELLE conscience.

Et cette “mousquetaire” de la santé naturelle revient sur le sujet “20 ans après”  !

 

 

Texte sur Antoine Béchamp (nous reviendrons sur les noms cités dans l’article, notamment Jules Tissot, puis d’autres qui ne sont pas mentionnés ici comme Gaston Naessens dont parle Ghis dans la conférence, André Passebecq, Albert Mosseri,  André Fougerousse etc.) 

  • “La MICROBIOLOGIE DES “RÉSISTANCES” ou LE MICROBE, CET INNOCENT.”

“Claude Bernard, père de la médecine moderne (dite scientifique parce qu’expérimentale) a laissé, à sa mort, des protocoles d’expériences contraires aux conclusions de Pasteur. Le dogme pastorien, malheureusement, est devenu « vérité officielle ». Posez à 100 personnes la question : « Quelles sont les causes des maladies ? » 90% d’entre eux vous répondront sans hésiter : « Les microbes ». Toute l’hygiène officielle, toute la pathologie, toute la thérapeutique sont axées sur cette idée et sur les notions d’antiseptie qui en découlent. Bien du temps et des efforts seront nécessaires pour rétablir une vérité, plus conforme aux faits. (cf. les travaux de Béchamp, Tissot, Lumière).

Dès le début de ses recherches, Claude Bernard avait nettement orienté ses travaux dans le sens des mutations cellulaires. Plus tard, A. Béchamp reprit cet enseignement. Enfin, le Docteur Tissot, dont nous avons exposé la thèse, continua ce travail ; enfin, le biologiste A Lumière a apporté son immense contribution à l’oeuvre commune. La brèche était ouverte ; le Russe Poulov allait achever de démolir l’édifice pastorien. Le dogme du microbe, micro-organisme étranger aux êtres vivants et sains, a fait naître des méthodes dangereuses et abusives, en particulier celle des vaccins qui est aujourd’hui presque entièrement abandonnée dans la plupart des pays (sauf en France).

 

Nous fabriquons un grand nombre de microbes ; et ces « microbes autogènes » ne sont pas les causes de nos maladies mais tout simplement leurs effets. Nous avons vu que non seulement certains microbes ne sont pas étrangers à l’organisme, mais encore qu’ils prennent naissance dans nos propres cellules. Ils sont, donc, autogènes. Il n’y a pas, à proprement parler, génération spontanée, mais formation d’éléments nouveaux en partant d’éléments anciens. En résumé chaque cellule vivante est composée de petits granules (microbes bienfaisants) qui édifient la vie cellulaire ; et ces granules peuvent se transformer en éléments malfaisants à la suite d’une altération du terrain (le liquide nourricier). Cela conduit à penser que le réglage alimentaire doit être une des premières méthodes de traitement pour éviter l’altération du terrain, suite à la fermentation anormale de matériaux alimentaires inutilisés. Nous sommes loin, ici, des données de l’École Pastorienne (germes répandus dans l’air, pénétrant dans les corps et déterminant les maladies) et des conséquences qu’on en tire (piqûres, vaccins, médicaments pour détruire les hôtes indésirés !). Quant aux autres microbes, d’origine externe (dont l’existence n’est pas niée par les « mutationnistes »), ils proviennent de mutations cellulaires qui se sont produites dans les tissus lésés d’animaux ou de végétaux. Ils sont donc autogènes pour les espèces qui les produisent, mais hétérogènes pour l’homme. Les agriculteurs et les éleveurs ont, de ce fait, le devoir de faire des végétaux et des animaux aux tissus indemnes de lésions mutatives, afin que l’homme puisse avoir des aliments sains, sur le plan cellulaire. Nous sommes (encore) bien loin de cette optique, malgré les efforts méritoires des « paysans biologiques ».

  • Les LACUNES de la MEDECINE OFFICIELLE  

L’école officielle enseigne que toute maladie du type infectieux a pour cause un microbe ou un virus. Cela n’est pas exact. Les germes sont seulement des témoins ; ainsi les moustiques prospèrent sur les marécages, mais n’en sont pas la cause. D’autre part, la doctrine officielle ne sait pas expliquer les maladies infectieuses « sans microbes » (cas des tuberculeux non bacillaire) ; pas plus qu’elle ne donne une explication satisfaisante de la Santé parfaite de certains porteurs de microbes très virulents.

Enfin, contagions et épidémies ne sont pas ce qu’affirme l’enseignement classique. La contagion ne peut se réaliser que sur un terrain favorable (un grain de blé ne pousse pas au Sahara) ; quant à l’épidémie, elle ne se manifeste que sur des groupes d’êtres vivants en commun et victimes de mêmes erreurs biologiques (encore ne sont-ils pas tous atteints !). La notion de contagion subsiste cependant dans notre système, mais combien atténuée ! Il ne peut y avoir contagion que lorsque le terrain est en quelque sorte en état de réceptivité (étincelle sur du bois sec) ou fin prêt (dernière goutte qui fait déborder le vase). Ainsi s’expliquent les expériences des hommes-cobayes : Fulton Parandel et autres, acceptant d’avaler des bouillons de microbes, sans aucun accident, la résistance de certains individus aux épidémies et la faiblesse de certains autres, même vis-à-vis des virus atténués (vaccins). La grande leçon du petit enfant à qui on fait tout bouillir et qui ramasse et suce tout ce qu’il trouve, est à retenir. Il est heureux qu’il en soit ainsi, car si la théorie officielle était vraie, nous serions déjà tous morts.

Quant aux épidémies qui ne jouent que sur des groupes préparés par des souffrances communes et qui présentent des altérations collectives de terrain, elles se limitent suivant les mêmes principes, faute de quoi aucune épidémie ne pourrait s’arrêter ou, comme le feu qui brûle dans la forêt jusqu’au dernier arbre, elle ne prendrait fin qu’au dernier homme, ce qui ne s’est encore jamais vu…/…( Source : AMESSI (Alternatives Médecines Evolutives Santé et Sciences Innovantes – Vers le Progrès du Bien-être de la Santé et des Sciences -[[1]])- Lien direct :[2]*http://www.amessi.org/La-MICROBIOLOGIE-DES-RESISTANCES

2 thoughts on “Une autre vision de la santé … et si l’on arrêtait de se laisser tuer à petit feu …”

  1. BRAVO pour cet article, je suis heureuse de constater que vous apportez de l’eau à mon moulin, quant à la médecine officielle, qui n’est plus aussi et depuis longtemps, une médecine de protection pour l’Etre humaine, et qu’il est grand temps de revenir à notre ressenti pour se soigner et aller vers plus de naturel, médecine douce, naturopathie etc…
    je conserve votre article pour en faire profiter les êtres qui m’entourent au moins pour qu’ils en prennent connaissance ensuite c’est eux qui choisissent, moi c’est fait, j’ai choisi depuis pas mal d’année. Merci à Ghis, à Mme J.BOUSQUET, Mr CREVECOEUR Jean-Jacques entr’autres qui m’ont ouvert l’esprit. Et merci à vous qui me rafraîchissez la mémoire. Belle journée ensoleillée dans votre cœur, si le temps ne sourit pas; Claudette;

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