Travailler moins … pour être plus heureux et en meilleure santé

Une équipe de la Missouri University of Science and Technology a étudié le comportement des fourmis et mis en relation leur temps de travail par rapport à leur temps d’inactivité. Le verdict est sans équivoque : il existe une proportion d’ouvriers paresseux. Et, plus la colonie est grande, plus cette proportion est importante. Dans un groupe de 30 fourmis, les paresseuses représentent 60% de la population et passent à 80% dans un groupe de 300.

Contrairement à ce que l’on imagine, ce type de fourmis est particulièrement utile à la communauté. Les fourmis actives consomment beaucoup plus d’énergie que les autres. Ainsi, « la consommation d’énergie par tête dans le groupe de 300 fourmis est seulement de 50% de celle du groupe de 30 », explique le Dr Chen Hou, qui a dirigé l’étude.

 
En France le collectif Roosevelt agit pour une autre approche du temps de travail :

Interpellation des député-e-s sur l’expérimentation de nouveaux modes de travail

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