Que du bonheur ! Photos / concertos de Beethoven 4-3-2-1 ….

Merci à Christian pour cette retransmission, des  photos à voir et à revoir … la biodiversité du monde

 

Des artistes moins connu.e.s et pourtant d’une qualité tout aussi exceptionnelle que nos stars en paillette (comme Kathia Buniatishvili, ce qui n’enlève rien à son talent !), du pur bonheur avec ces 4 premiers concertos de Beethoven, par trop méconnus et pourtant, quel génie ! (les trois premiers – n°4,3,2 – enregistrés en janvier dernier en direct de l’Auditorium de la Maison de la Radio)

  • L’Orchestre philharmonique de Radio France sous la direction de Mikko Franck et la pianiste Elisabeth Leonskaja jouent le Concerto pour piano et orchestre n°4 de Ludwig van Beethoven.  Comme quoi les ancien.ne.s n’ont rien à envier aux jeunes …

 

  • … qui se débrouillent plutôt bien ! : Toujours aux côtés de l’Orchestre philharmonique de Radio France dirigé par Mikko Franck, Alice Sara Ott interprète le 3e Concerto pour piano et orchestre en ut mineur, op. 37, de Ludwig van Beethoven

 

  • au tour de Pierre-Laurent Aimard qui interprète le Concerto pour piano et orchestre n°2 en si bémol majeur, avec le même orchestre et même chef au pupitre :

 

  • et pour terminer ce cycle Beethoven, le premier concerto (mon préféré) avec à nouveau Alice Sara Ott, cette fois en 2014 en Chine (?), un concerto dont le 5ème “L’empereur” en reprendra certains passages ou thèmes (à mon avis) … tous les compositeurs ont fait ça !  La connivence de la pianiste avec l’orchestre est particulièrement sensible ici. Quelle joie de voir cette jeune pianiste interpréter cette magnifique partition avec un tel enthousisame, le dernier mouvement étant le plus significatif dans ce sens :

 

Et en écho à ce que je disais plus haut, voici Alice Sara Ott et Kathia Buniatishvili au coude à coude sur la Campanella de Paganini/Franz Liszt … j’avoue que jusqu’à présent ma préférence allait à l’interprétation de Valentina Litsina, mais après avoir découvert la subtilité du jeu d’Alice Sara Ott, même l’éblouissante virtuosité de Kathia Buniatshvili ne l’emporte pas ! A vous de jouer .. enfin je veux dire, de choisir !

 

 

 

 

 

 

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