Nostalgie : 1 an après, bilans de Manu / Les Shadocks / Pourquoi les riches votent à gauche ?…

1 an après, l’heure du bilan … pour les mordu.e.s de la politique sur Polony.Tv :

Complots et complotisme, conférence au Théâtre de l'Oeuvre

Il y a eu David et Jonathan, il y a eu Montaigne et La Boétie, il y aura désormais Manu et Donald. Si les présidents français et américain ont tout essayé pour nous faire croire à leur lune de miel, au jeu du roi de l’image, Trump a montré à Macron qu’il ne suffisait pas d’aimer les photos pour maîtriser les pellicules. Mais le président français s’est rattrapé lors de son discours devant le Congrès américain où il a reçu une standing ovation malgré un anglais pas aussi parfait que celui de Jean-Pierre Raffarin. Et il en a profité pour tenter de coller une bonne Trump à Donald.

Je vous laisse apprécier (ou non) la suite de cette émission pour le moins contrastée …

AsselineauCouturierDupont-Aignan – Le Goff

 

 

Une révolution réussie … c’était un certain 29 avril 1968 … pour les nostalgiques df’une émission qui a fait couler beaucoup d’encre !

GA, BU, ZO, MEU : ils n’ont que quatre mots pour tout vocabulaire, ils veulent quitter leur planète qui est à gauche du ciel pour aller sur la Terre avec des machines qui ne marchent jamais. Ils pompent, ils ne font que pomper. D’un autre côté, il y a les Gibis avec leurs petits chapeaux, eux aussi veulent quitter leur planète trop plate pour aller sur la Terre.

Il y a juste cinquante ans, le 29 avril 1968 à 20 heures 33, en l’espace de deux minutes trente, ces gros oiseaux font exploser la France en deux camps opposés. Une majorité qui fulmine, une minorité qui jubile. En quelques jours, les Shadoks sont partout, on s’engueule à table, on s’engueule dans l’autobus, on dénonce cette décadence qui déshonore la France, ou bien on se régale, déjà au comptoir on imite la voix de Claude Piéplu. En deux minutes trente, un carcan a sauté, c’est une révolution, une révolution dans la révolution, sauf que celle-là a réussi. … lire ou écouter la suite 

 

 

Pourquoi les pauvres votent à droite. C’était le titre du best-seller de Thomas Frank publié en 2008, qui se demandait pourquoi les pauvres, censés aspirer à plus de redistribution et d’égalité, votent contre leurs intérêts. Dix ans plus tard, le journaliste originaire du Kansas revient avec un nouveau livre : Pourquoi les riches votent à gauche. Comment peut-on être riche, néo-libéral et pourtant progressiste ou « de gauche » ? . Extraits :                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          

 

 

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