Innovations : De l’emballage comestible … de la musique pour sauver les plantes

L’invasion de notre environnement par les déchets n’est pas une fatalité. Pour éradiquer ce fléau, il existe deux solutions clairement identifiées : les revaloriser et, mieux encore, arrêter d’en produire ! C’est ce que cherche à faire cette start-up indonésienne particulièrement audacieuse et innovante. Sa particularité ? Elle fabrique des emballages comestibles, recyclables et nutritifs !

 

Des algues sont utilisées pour la fabrication de ce produit “écologique” … espérons le prélèvement de cette ressource naturelle reste raisonnable et que les algues en question soient sufisamment abondantes pour que le remède ne soit pas pire que le mal !

 

 

Il y a dix ans, Gilles Josuan a constaté que ses plantes étaient atteintes de la mosaïque, un virus dévastateur ne laissant aucun espoir de guérison. Théoriquement, il était bon pour toutes les arracher une à une et repartir de zéro. Du moins, c’est ce que l’agriculture conventionnelle lui conseillait de faire. Seulement voilà, au lieu de ça, il a fait un pari un peu spécial…

La Génodique

Le principe ? Grâce à des appareils autoalimentés par des panneaux solaires, faire écouter de la musique aux plantes pendant cinq à sept minutes chaque nuit (pas plus pour ne pas les épuiser). Et là, miracle, le virus a battu en retraite ! Il raconte :

« Dès que j’ai commencé à diffuser la musique dans mes serres, j’ai vu la différence (…) Après quelques ajustements de départ, nous sommes parvenus à sauver mes plants de courgettes. Aujourd’hui, le virus est toujours présent mais il est inhibé par la musique et mes légumes n’en portent aucune trace. Je peux donc de nouveau les commercialiser ».

Voir le site de génodics :

« Pour faire simple, lors du processus de synthèse des protéines, les acides aminés produisent des notes. Une mélodie spécifique à chaque protéine est ainsi émise (…) Il faut connaître les protéines pertinentes de la pathologie que l’on veut combattre puis l’isoler et trouver le chant de la protéine pour en stimuler ou inhiber sa synthèse ».

Face à ce phénomène, l’Inra envisagerait d’ores et déjà de mener ses propres tests.

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