Et si l’on parlait vraiment de santé …

Vivre en pleine santé : travailler, souffrir, vieillir et mourir ?

Comme promis voici la suite de l’article sur la santé, cela me paraissant d’autant plus important que la question de la santé a été à l’origine de la création de l’Association Jardin d’Eden dont le maître mot autonomie concernait en tout premier celui de sa santé. Aujourd’hui je souhaite partager avec vous une petite synthèse de mes réflexions et expériences du quotidien depuis près d’une quarantaine d’années, à l’appui de nombreuses lectures, vidéos ou échanges avec des personnes averti-e-s ou passionné-e-s par le sujet, avec bien sûr Maryse, ma “naturosanté” préférée (naturosanté plutôt que naturopathe, – pour éviter le “pathos”, un néologisme qui n’engage que moi !).

La santé est une question trop importante pour être traitée à la légère et paradoxalemet on y accorde le plus souvent non seulement trop d’importance et de “sérieux” mais surtout par ignorance ou oubli des lois fondamentales du vivant*. Résultat des courses : on fait (encore beaucoup trop) confiance aux spécialistes “ceux qui savent”, médecins en tête (qui ne s’occupent que de traiter la maladie), diététicien.es., nutritionistes, thérapeutes de tout poil …

Alors bien sûr si on limite le fait d’être vivant.e et en bonne santé au look que l’on a et à la forme-énergie pour “faire” des choses, alors là on a plus qu’à faire confiance à tel ou telle de ces “expert.e.s” en médecine, qu’elle qu’elle soit (médecine-traitement-médicament).  Que ces dernier.e.s se rassurent, il ne s’agit pas de les juger ici : leurs études et leur formatage est tel que la plupart d’entre eux/elles n’ont pas l’idée que la santé est autre chose que soigner la maladie. Cela dit,  rien ne leur interdit aussi d’ouvrir les yeux sur d’autres approches comme l’ont fait et le font encore un certains nombre d’entre eux/elles dont nous avons déjà parlé ici (Dr.Hammer, Dr.Ghis, etc.)

Pour faire bref, je me garderai donc de donner des conseils à qui que ce soit, la santé étant une affaire avant tout personnelle (la santé publique devrait en tenir un peu plus compte !) : la première chose à comprendre et peut-être la plus importante est qu’il n’y a pas de meilleur.e “médecin” que soi même … à condition d’être suffisamment attentif.ve.s aux signaux donnés par le corps, ce qui n’est pas si facile que ça !

* La seule chose pour nous humain.e qui nous “fait sentir être vivant.e”, n’est-elle pas notre corps lui-même, siège de l’âme et de l’esprit ? Allez donc dire à un tétraplégique, à un autiste ou de tout autre forme de personne handicapée qui veut vivre qu’il ou elle n’est pas vivant.e. 

 

 

  • la santé, ou “être en santé” est l’expression naturelle de la beauté et de la puissance de la Vie qui ne demande qu’à se manifester … pour tant est “qu’on la laisse faire”

C’est notre connexion en conscience avec cette Vie qui est la seule garante de notre “état de santé” ; par connexion j’entends gratitude et respect conscient de tout ce qui vit en nous / à travers nous ; tout le reste n’est que tentative – plus ou moins bien intentionnée – de chercher à percer le mystère de la Vie, voire de prétendre l’expliquer pour mieux le “maîtriser” … la littérature “scientifique” ou les beaux discours “politiques”, est l’oeuvre d’esprits malins persuadé.e.s d’y parvenir …

 

  • la médecine fait malheureusement référence à la maladie, notion complètement erronée et confuse comme en témoigne par exemple la définition totalement contradictoire du Littré : “Art qui a pour but la conservation de la santé et la guérison des maladies, et qui repose sur la science des maladies ou pathologie”. Pas plus que la conservation de la santé n’a jamais consisté à guérir les maladies pas plus ” Qui veut la paix prépare la guerre”, une idée devenue à mon sens complètement obsolète aujourd’hui – et malheureusement défendue par la plupart, sinon de tous les gouvernements (l’actualité ne nous pas le contraire) comme si l’arme de dissuasion (préparer la guerre) était la meilleure façon d’obtenir la paix : donnez le port d’arme à tout le monde et vous verrez ce que cela donnera … la médecine (officielle en tout cas) fait la même chose, elle propose quand elle n’impose pas, de donner des armes à tout le monde pour combattre la maladie réputée “l’ennemie à abattre”, et qui plus est vous payez 2 fois pour “l’assurance maladie” ! (vos cotisations + l’achat des médicaments-poisons)

  • la maladie est à l’évidence l’expression d’un dysfonctionnement du corps, “mis en demeure” de se guérir lui même – ce qu’il est seul à pouvoir faire – , autrement dit de revenir à son état initial naturel et sain, ledit dysfonctionnement du corps étant la résultante à la fois de notre mode de vie (hygiène corporelle, alimentaire, relationnelle, rythmes de vie – activité professionnelle, sociale, intime), et tout autant sinon plus de notre façon de penser et d’agir. Si nous devions retenir qu’une chose, ce serait peut être bien celle ci : faisons nous d’abord confiance avant de déléguer à qui que ce soit ce qui est un de nos biens le plus précieux. 

 

 

“Etre en santé” résulte pour moi de l’attention à veiller à, ou prendre soin de 4 plans indissociables et en interaction permanente dans nos vies,  aucune n’étant supérieure à l’autre : –  ma façon de percevoir et de penser le monde – dont dépend mon état émotionnel – pour finalement se révéler dans le corps, l’hygiène alimentaire et l’activité physique étant deux indicateurs de mon état d’être.

 

 

  • Pour ce qui de notre façon de penser et de percevoir le monde, ce sont les diverses techniques de connaissance de soi qui permettent de revoir la pertinence de ses “croyances” (et leur nécessité ?) … il semble bien en effet que personne ne puisse vraiment faire l’économie de s’interrroger sur lui/elle-même : silence, méditation, prière, introspection et “travail sur soi” (seul.e ou accompagné.e), lectures, échanges, groupes de paroles, ateliers divers et variés, etc.  Cet aspect “pensée” est aussi celui qui est en relation avec notre relation au monde en termes d’éthique et de solidarité.  Par exemple la notion de responsabilité, d’amour et de pardon m’apparaît comme une des meilleures clés de santé, et à défaut de guérison. Je suis ce que je pense … et comme je ne suis pas conscient de tout ce que je pense, je ne maîtrise pas toutes mes pensées, je manifeste alors un aspect physique ou un état de santé fragile ou douloureux, des comportements ou des attitudes erronées, issu.e.s le plus souvent de mémoires ancestrales  (domaine de la guérison spirituelle, du chamanisme, du décodage biologique, etc.) , mais aussi parfois d’attitudes adoptées pour des questions de survie  suite à des évènements / contextes spécifiques à chacun.e durant l’enfance, ou plus récemment, voire d’actualité  (domaine de la psychologie/psychothérapie).
  • Pour parvenir à cela une des premières choses à faire est peut être de développer notre esprit critique, en commençant par s’éloigner de la(les) longueur(s) d’onde qui déforme notre vision des choses en nous nourrissant d’informations erronées pour ne pas dire mensongères si bien amenées au travers d’émissions ou autre supports bien markété.e.s pour que l’on n’y voit que du feu ! Parmi les milliers qui existent, quelques références figurent dans ce sens sur le site dans différentes catégories : “Des infos différentes – Ecologie intérieure / spiritualité vivant -, Etre lucide et bien informée.e –  Histoire-réflexion et autres visions du monde – L’épopée de la conscience – Santé-alimentaiton et mieux être !” ; mais cela peut aussi passer par l’art, la créativité ou autre façon d’être en transition”, de remettre en question ses habitudes.

 

 

  • Pour ce qui est de notre état émotionnel, la question de la relation en est bien sûr le centre, mais qui dit relation dit d’abord relation avec soi même, observation de ses propres façons de “réagir” aux dires, faits et gestes ou même pensées qui traversent nos vies. Concrètement par exemple les 4 accords toltèques constituent dans ce sens une base incontournable et accessible à tout le monde pour améliorer son état émotionnel. Les références se retrouveront dans les mêmes catégories qu’indiquées précédemment ; un accompagnement est le plus souvent nécessaire pour prendre le recul indispensable à “une divine indifférence”, celle où l’harmonie résulte du dépassement du conflit …

 

 

  • Pour ce qui de notre hygiène corporelle et alimentaire en particulier, il existe là autant qu’ailleurs 36 théories, régimes et “diététiques” dont chacune ne détient dans le meilleur des cas qu’une parcelle de vérité. Notre hygiène est en effet toujours influencée par notre culture, notre éducation et notre environnement socio-économique autant bien sûr que par notre métabolisme. Quel que soit le mode alimentaire que nous adoptions ou le contexte dans lequel nous vivions, j’ai constaté qu’une hygiène alimentaire parfaite repose sur 4 éléments de base :

1/ l’écoute, la compréhension – et le respect – de son horloge biologique interne, tout le monde ne vit et ne vibre pas au même rythme. Concrètement je veille par exemple à prendre le repos nécessaire à ma constitution, le sommeil  étant en particulier le meilleur garant d’un parfait maintient d’un bon état de santé, a fortiori de son rétablissement  (joie et équilibre !)

2/ l’ingestion d’une nourriture vivante en conscience, autrement dit la moins transformée possible – et le plus possible dans le calme et la bonne humeur ! (comme la cuisson, les pesticides font partie de cette transformation artificielle du vivant – dommage pour le cuit, à défaut d’être vraiment nourrisant, c’est parfois tellement bon, pourquoi s’en priver !)

 

3/ la notion de plaisir (je me nourris de ce que j’aime et que j’apprécie) en relation avec le besoin(je ne mange que lorsque j’ai la sensation de faim, celle-ci n’étant pas à confondre avec l’appétit). A ce propos, je suis de plus en plus convaincu de l’efficacité du jeûne pour rester en bonne santé, et a fortiori guérir, quelle que soit la “maladie” dont on croit être atteint.e : (re)voir ce reportage récent d’Arte sur le sujet, et pour approfondir, relire Shelton, grande figure du jeûne (à adapter comme toujours à son propre fonctionnement : cf.l’écoute ci dessus – Le téléchargement gratuit du livre “Le jeûne” se trouve sur le site de Shelton que je donne ici en référence – en bas de page de l’article). Contrairement à ce que l’on pourrait penser le jeûne peut apporter une autre forme de plaisir (bien être corporel, sensation de légèreté, esprit libéré, etc.), tant que l’on en l’a pas expérimenté.

 

4/ le tout étant indissociable de l’activité physique, qu’elle soit sportive, extérieure, notamment en relation avec la nature, ou plus intérieure dans l’intimité, dans tous les cas avec une certaine mesure correspondant à ses capacités

 

 

Qu’elle soit allopathique, homéopathique, énergétique, quantique, la médecine est pleine de “tiques” qui nous trompent en voulant apaiser nos douleurs, guérir le symptôme en n’allant surtout pas aller cherhcer la cause. Et si je devais résumer ce que je viens de partager avec vous, trois mots suffiraient déjà à rendre compte de ce que j’ai compris de ce sur quoi reposait une bonne santé : Joie – Equilibre – Cohérence

  • Joie autrement dit, enthousiasme et optimisme sans lesquels la vie devient vite un fardeau …
  • Equilibre : je n’accepte pas béatement tout ce qui se passe (se dit) en moi et autour de moi sans un minimum d’esprit critique, voire de remise en question, et notamment en matière de santé. Radical.e et fidèle, mais certainement pas dogmatique. Quand je suis en équilibre je ne suis pas figé.e, immobile ou statique, bien au contraire, c’est un état dynamique qui rétablit sans cesse l’harmonie dans le déséquilibre causé par mon élan de vie (pensée, parole, action)
  • Cohérence, une histoire de contexte et de bon sens : je ne vis pas tout.e seul.e ; relié.e à l’univers et à toutes les communautés : humaine, animale, végétale, minérale et cosmique, je fais partie d’un tout interconnecté et vivant, infiniment plus et plus grand que par Internet. La cohérence ici je la vois comme une forme de reconnaissance de ce lien à l’universel

… en dépit de leur intérêt, vous comprenez qu’avoir toutes les connaissances du monde en physiologie, anatomie, diététique, etc. aussi bien que manger “bio” ou être vegan ne suffisent pas pour être en bonne santé …

 

 

A propos du titre de cet article …

Travailler, souffrir, vieillir et mourir ?”, ce titre est venu par l’une de mes dernières lectures sur le sujet et notamment sur celui du  temps qui passe ” dans lequel  je disais, à propos de la Résonnace de Schumann (fin d’article) :

” …qui plus est, quand on sait que près de 80% de l’humanité meurt aujourd’hui malade et à l’hôpital … s’ils-elles vivaient dans des conditions matérielles dans lesquelles nous ne voudrions pas revenir, nos ancien-e-s, et a fortiori nos ancêtres, vivaient peut être bien aussi longtemps que nous et en bien meilleure santé !” : 

eh bien, je ne croyais pas si bien dire ! : en réalité les anciens mourraient en moyenne beaucoup plus jeunes qu’aujourd’hui mais en meilleure santé et les centenaires (et au delà) étaient proportionnellement bien plus nombreux que maintenant et en bonne santé ! … voici quelqu’un qui sait de quoi il parle et qui en parle très bien :

C’est en 1967 qu’un certain André Passebecq, écrivait dans son “Cours de psychosomatique naturelle”*  

“La mortalité infantile a décru grâce à des mesures de propreté et d’hygiène générale et alimentaire indéniable, de même qu’à des conditions de travail plus humaines ; mais simultanément, la longévité maximale est en diminution. La race toute entière s’affaiblit progressivement. Les humains peuvent vivre en moyenne, un peu plus longtemps, mais ceux qui “survivent” ainsi végètent misérablement pour la plupart et sont souvent inaptes à une activité normale.”

André Passebecq est un des grands promoteurs de la tradition hygiéniste – une autre façon de voir la vie, la santé et finalement le vivant –  en lien avec d’autres approches similaires ou complémentaires comme celles de Herbert M. Shelton, Pierre Valentin Marchesseau, etc. , … et dans la lignée d’illustres précurseurs, d’Hippocrate à Antoine Béchamp (dont nous avons parlé précédemment), revu et corrigé par Jules Tissot* (fondateur d’une ligue contre la vaccination), et d’autres encore comme la nouvelle médecine du Dr Hamer dont nous nous sommes fait l’écho dernièrement (actualisation du 2 février avec le film “Seul contre tous“).  

*  Ouvrage dans lequel vous trouverez le détail de ces affirmations sur la longévité, étayées de statistiques et de documents d’études sérieux et fiables (annexe du livre, p.394 à 398).  

 

 

Pour finir, voici quelques exemples de “produits ou autres recettes miracles” qui font florès … et dont la dimension commerciale est parfois bien trop présente, voire de trop tout simplement  … à vous de voir !

Parce que cette orthodontiste ne croyait pas ceux qui lui affirmaient qu’une simple tisane pouvait venir à bout d’une des maladies les plus meurtrières sur Terre, ses recherches l’ont conduite à l’inverse de son postulat de départ. Le début d’une incroyable aventure, en train de révolutionner le monde. A découvrir. 

 

” …. cette fabuleuse épice indienne est l’un des remèdes naturelsles plus prometteurs contre le cancer, Alzheimer, l’arthrose et bien d’autres maladies encore.
Le seul problème avec le curcuma de base est que son actif principal – la curcumine – est très mal absorbée par le tube digestif et rapidement éliminée par votre corps, ce qui limite ses bienfaits.
La bonne nouvelle est que des chercheurs de l’Université de Stuttgart en Allemagne ont trouvé une solution à ce problème.
Ils ont mis au point un procédé révolutionnaire qui consiste à « encapsuler » la curcumine à l’intérieur de molécules d’acides gras. Cette nouvelle forme de curcumine est 185 fois plus efficace par rapport au curcuma de base [1]”. Lire la suite 

 

 

Alternative Sante : l'expérience de la médecine naturelle

De nombreuses revues “spécialisées”proposent des alternatives, genre “Alternative santé” pour ne citer que celle ci

 

 

 

Finalement c’est celle-ci que je préfère ! :

Les vertus du tricot

Une étude aux résultats étonnants : tricoter agirait aussi bien pour le bénéfice de notre mental que pour celui de notre santé.

Née au Rwanda puis en Inde, l’association Knit for Peace réunit aujourd’hui 22 000 tricoteurs professionnels à travers le monde.

Leur mission ? Confectionner des vêtements à destination des enfants des rues et des orphelins. Une activité qui, visiblement, fait beaucoup de bien à ceux qui la pratiquent.

 

 

Beaucoup de ses membres ayant fait remarquer que le tricot avait eu un impact positif sur eux, Knit for Peace a diligenté une étude afin de mesurer précisément la qualité et la portée de cet impact.

Sur les 1 000 personnes interrogées (tricotant en moyenne 13,5 heures par semaine), 65% déclarent se sentir utiles (ça, c’est une moindre surprise), 70% auraient observé un meilleur état de santé (c’est déjà plus surprenant), 82% se sentent plus détendus et, plus fort encore, 95% s’estiment de meilleure humeur !

 

D’autres études, également citées par le même Telegraph, rapportent que le tricot aurait en effet de nombreux effets : chute des hormones du stress, réduction de la pression artérielle, baisse du rythme cardiaque de 11 battements par minute, soulagement des douleurs (par la libération de sérotonine)… Bref, que du bon. Une maille à l’envers, une maille à l’endroit, le tricot, c’est bon comme du yoga (et à la fin on a un pull). Tricoteurs et tricoteuses, vous confirmez ?

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